[Prisme] Actualité agricole et agroalimentaire

Retrouvez l’avis des experts Crédit Agricole sur la conjoncture agricole et agroalimentaire dans ce nouveau numéro de Prisme daté de juin 2016.

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Au sommaire du numéro de PRISME de juin 2016 :

Décryptage

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  • GRANDE DISTRIBUTION : Regroupements en vue dans la grande distribution : Auchan et Système U sont-ils mariables ?
  • AGROCHIMIE : La reconfiguration se poursuit avec l’offre de Bayer sur Monsanto.
  • AGROGAZOLE : Avril va ajuster à la baisse sa production de Diester.
  • MARCHÉS : Euronext cherche à compléter son offre dans le domaine agricole.
  • MARCHÉS : La Chine abolit un monopole vieux de 2000 ans sur le sel.
  • LAIT : Le premier groupe laitier et fromager mondial Lactalis renforce ses positions en Inde.
  • PRIX ET MARGES : L’Observatoire de la Formation des Prix et des Marges des Produits Alimentaires publie son rapport 2016.
  • OGM : De plus en plus d’industriels laitiers encouragent les éleveurs à se passer d’OGM.
  • CHINE : Les groupes chinois, Pengxin en tête, poursuivent leurs emplettes.

L'agriculture brésilienne ne connait pas (encore) la récession

prisme-bresil2Depuis la fin de l’année 2014, l’économie du premier pays d’Amérique du Sud est entrée en récession. En 2015, le PIB national a chuté de 3,8 %. Une nouvelle contraction de 3,9 % est anticipée sur l’année en cours. Le secteur agricole et agro-industriel est l’une des rares activités qui échappent à cette crise. Il représente 21,5 % du PIB national, fournit 30 % des emplois et assure le tiers des exportations. Les exemples de deux filières clés permettent de mieux comprendre pourquoi « l’agronégoce » résiste jusqu’à ce jour à la récession.

Exportations : pourquoi achète t-on du blé français ?

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L’abondance et les prix bas continuent à prévaloir sur le marché mondial des céréales. La France ne fait pas exception, une nouvelle bonne récolte se profilant après le record de 2015. Comme 30 % de la récolte part à l’exportation hors de l’Union Européenne, ce débouché est stratégique. La France dépend de quelques marchés principauxavec des atouts en partie d’ordre historique. Face à une concurrence plus virulente, elle aura besoin, si elle continue à produire autant de blé, d’encourager la qualité et d’adapter très finement son offre commerciale.