Les dépenses des IAA pour protéger l’environnement en 2014

Le Service de la statistique et de la prospective au sein du Secrétariat Général du Ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt, a publié en octobre un rapport intitulé « Les dépenses des industries agroalimentaire pour protéger l’environnement »

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Auteur

Charlène Poveda

Charlène Poveda

Responsable environnement

Au sein de l’ANIA, Charlène Poveda a pour mission de traiter les sujets liés à l’environnement et au développement durable. Elle anime notamment les groupes de travail « Modes de production », « Energie et changement climatique » et « Information environnementale », avec pour objectifs de favoriser les échanges et l’expertise collective tout en soutenant la compétitivité des entreprises. Elle est également en charge de recueillir et de valoriser les bonnes pratiques des entreprises.

Auparavant, elle a occupé des fonctions de Chargée de Développement Durable et d’Auditrice Interne au sein d’entreprises agroalimentaires en France et à l’étranger.

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Les industries alimentaires dépensent de plus en plus pour protéger l’environnement, c’est ce que démontre une étude publié en octobre 2016 par le Service de la statistique et de la prospective au sein du Secrétariat Général du Ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt.

 

Cette étude révèle notamment que plus d’un tiers des établissements agroalimentaires (de 20 salariés et plus) réalisent des investissements ou des études pour protéger l’environnement. En 2014, le montant ces investissement s’est élevé à 254 millions d’euros, soit 19 % de plus qu’en 2013. Les inves­tissements sont réalisés le plus souvent dans les domaines des eaux usées (16 %) et de la lutte contre les gaz à effet de serre (9 %).

 

La lutte contre les émissions de gaz à effet de serre est une préoccupation mon­tante. Des sommes de plus en plus importantes sont ainsi investies pour cette cause : 64 millions d’euros engagés en 2014 contre 43 millions un an auparavant. Les investissements dédiés à la lutte contre le réchauffement climatique représentaient d’ailleurs le premier poste de dé­penses pour les établissements de 250 salariés et plus. Les investissements pour la protec­tion de l’air, du sol et des eaux souterraines et ceux destinés à la gestion des déchets sont les autres domaines dans lesquels les industriels de l’agroalimen­taire concentrent leurs efforts.