Industrie agroalimentaire : moins de pertes pour plus de performances économiques

En 2018, 19 entreprises du secteur de l’agroalimentaire ont participé à l’opération de l’ADEME « Moins de pertes et gaspillages alimentaires pour plus de performance », dont l’ANIA est partenaire. Limiter les pertes permet de réduire l’impact environnemental de l’entreprise tout en faisant des économies financières. Les résultats sont concluants : – 15% des pertes en moyenne et 1,3 million d’euros de gains au total pour l’ensemble des entreprises participantes.

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De sites de grands groupes industriels à de plus petites PME, l’ADEME s’est attachée à sélectionner un panel d’entreprises varié en termes d’activités. Ce sont 19 sites de production d’entreprises volontaires qui ont été sélectionnés pour participer à l’opération « moins de pertes alimentaires pour plus de performance », menée par l’ADEME.

 

Chaque entreprise a bénéficié d’un diagnostic sur le poids des pertes et du gaspillage alimentaire qui a été traduit en coût économique et impact environnemental. Ensuite, l’analyse des causes a permis de mettre en œuvre une série d’actions simples et réalistes pour les réduire.

 

Une opération en 4 phases

  1. La réalisation d’un diagnostic des pertes et du gaspillage alimentaire d’une ligne de production ;
  2. La co-construction avec les équipes de direction et les opérateurs d’un plan d’actions pour diminuer les pertes, adapté aux spécificités des différents sites témoins ;
  3. L’accompagnement dans la mise en œuvre des actions de réduction ou de valorisation des pertes et gaspillages alimentaires ;
  4. Une évaluation finale, économique et environnementale, du plan d’actions mis en œuvre.

 

Réduire et mieux valoriser les pertes alimentaires

Sur chacun des sites témoins, des échanges avec les équipes ont permis d’identifier des actions à mettre en œuvre pour réduire les sources de pertes et de gaspillages alimentaires identifiées lors du diagnostic.

 

Des actions spécifiques ont été proposées, pour les sources de pertes principales, afin d’établir un plan d’actions réaliste (entre 3 et 10 actions) facilitant leur mise en œuvre.

 

Deux grands axes ont été identifiés :
  1. Les actions de réduction des pertes et gaspillages alimentaires ;
  2. Les actions d’amélioration de la valorisation des pertes et gaspillages alimentaires.

 

10 grands types d’actions :
  • Optimisation des process de fabrication;
  • Recherche de nouvelles voies de valorisation;
  • Travaux de maintenance;
  • Optimisation des prélèvements qualité;
  • Remise en cause des exigences clients;
  • Approfondissements du diagnostic (causes, quantification etc.);
  • Sensibilisation et formation du personnel;
  • Suivi et pilotage (tableaux de bord, indicateurs, groupes de travail internes…) des pertes alimentaires;
  • Optimisation de l’enchaînement des différents produits sur les lignes de production;
  • Investissement matériel.

 

Pour en savoir plus sur l’opération de l’ADEME, cliquez ici.