La nutrition, plaisir et santé au quotidien

Impliquée et motivée, l'ANIA est très active autour de sujets importants comme la composition nutritionnelle des aliments (Oqali, chartes d'engagements...), le Programme National de l'Alimentation, Programme National Nutrition Santé ou encore la communication nutritionnelle.

Les nombreuses actions réalisées par l'ANIA ces derniers mois démontrent la volonté de l'industrie alimentaire de répondre aux préoccupations de santé publique en matière d'alimentation et au besoin d'information et d'éducation des consommateurs aux bons comportements alimentaires ainsi qu'à une meilleure hygiène de vie.

Bilan des multiples actions des industries alimentaires en faveur de la nutrition

Parce que nous constatons régulièrement que l'industrie alimentaire est souvent diabolisée et que cela repose souvent sur une méconnaissance, un manque de dialogue et d'information sur les multiples actions réalisées, l'ANIA a élaboré un document de synthèse faisant l'inventaire des actions menées par les entreprises alimentaires en matière d'optimisation de l'offre alimentaire, d'éducation alimentaire, de promotion de l'activité physique et de soutien de la recherche.

Télécharger la plaquette "Les engagements et actions des Industries Agroalimentaires 250 démarches de progrès volontaires recensées"

La Charte sur la publicité : un engagement collectif fort qui met l'accent sur la pédagogie et l'éducation nutritionnelle.

La signature de la charte « pour promouvoir une alimentation et une activité physique favorable à la santé dans les programmes et publicités diffusés à la télévision », sous l'égide des ministres de la santé et de la culture, est un très bel exemple de partenariat que nous appelions de nos vœux depuis longtemps. Il a été concrétisé le 18 février 2009, et un premier bilan très positif a été réalisé par le CSA à l'occasion de la date anniversaire de la signature de cette Charte. http://www.culture.gouv.fr/culture/actualites/communiq/albanel/dpsante09.pdf.

Concrètement, dans ce cadre, l'ANIA a collaboré à la réévaluation des règles déontologiques de l'Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité (ARPP, anciennement BVP) sur le contenu des publicités alimentaires (http://www.arpp-pub.org/IMG/pdf/Reco_Comp_Alimentaires.pdf ), et a financé une série de 10 mini reportages «Trop la Pêche» (www.troplapeche.fr). Ces programmes courts destinés à faire découvrir aux 6-12 ans et à leurs familles le quotidien d'enfants animés par une passion sportive, artistique ou culturelle, avec pour ambition de les aider à adopter une alimentation équilibrée et des comportements adaptés à leur mode de vie, sont la preuve que l'industrie alimentaire sait se mobiliser collectivement de façon responsable.

L'industrie alimentaire, un acteur majeur du PNNS

Membre du Comité de pilotage du PNNS (Programme national nutrition santé), l'ANIA est un véritable acteur de santé publique. Ces dernières années, l'industrie alimentaire s'est particulièrement mobilisée dans les démarches partenariales ambitieuses et innovantes que les groupes de travail PNNS sur les glucides, les lipides, le sel, ou celui sur le goût, les chartes d'engagements nutritionnels PNNS et l'Observatoire de la qualité des aliments (www.oqali.fr ).

Programme Alimentation et Insertion : depuis 7 ans, plus d'1,9 millions de calendriers et près de 150 000 affiches ont été distribués

Alors que la pauvreté et l'exclusion ne cessent de progresser en France, l'ANIA et ses partenaires : Fondation Nestlé France, Kraft Foods et Eurogerm, sont resté plus que jamais mobilisés aux côtés des pouvoirs publics, du PNNS et des associations d'aide alimentaire, afin de rendre accessible à tous une alimentation équilibrée et saine. Cette année, ce sont donc 350 000 calendriers proposant des recettes faciles à cuisiner, nutritionnellement équilibrées et réalisables à petit prix, et 24 500 affiches d'information nutritionnelle qui sont distribués aux organismes et bénéficiaires de l'aide alimentaire.

Table de composition du CIQUAL

Le Centre d'information sur la qualité des aliments (Ciqual) a mis à jour, sur le site internet de l'ANSES la banque de données de référence sur la composition nutritionnelle des aliments français. La table de composition s'est très largement étoffée par rapport à la précédente version, datant de 1995, puisqu'elle comprend plus de 1 300 aliments et prend en compte les nombreuses évolutions de composition des aliments au cours des dernières années. Le spectre des constituants couverts par la table de composition inclut l'énergie, les nutriments majeurs, des classes d'acides gras, les vitamines liposolubles et hydrosolubles, et des minéraux. Les fiches nutritionnelles fournissent une valeur moyenne pour ces constituants et lorsque cela est possible des statistiques complémentaires : valeur basse, valeur haute, nombre d'échantillons. www.afssa.fr/TableCIQUAL

Lignes directrices relatives à la communication sur les repères du PNNS

Le PNNS propose 9 repères de consommation tels que « au moins 5 fruits et légumes par jour », « des féculents à chaque repas », ... Les communications des Industriels de l'agro-alimentaire peuvent faire référence à ces repères. Des lignes directrices pour ce type de communication ont été établies par un groupe de travail composé de différents interlocuteurs (Administrations, PNNS, INPES, associations de consommateurs, IAA, diététiciens, etc...). Ces lignes directrices, qui seront publiées dans le prochain BOCCRF, ont pour objectif d'assurer la cohérence des communications commerciales avec les objectifs du PNNS. Chaque profession concernée est invitée à décliner ces lignes directrices sous la forme de guides adaptés aux spécificités de leurs catégories de produits.

Pour en savoir plus, télécharger Les Lignes directrices du PNNS (pdf - 96ko)

Allégations nutritionnelles et de santé : un calendrier retardé

Un retard important a été pris par la Commission européenne pour définir les conditions d'application du règlement européen sur les allégations nutritionnelles et de santé, en particulier :

  • La révision de l'annexe du règlement listant les allégations nutritionnelles autorisées ;
  • L'établissement de la liste des allégations santé autorisées, sur la base d'avis de l'Autorité européenne de sécurité des aliments (AESA) ;
  • L'élaboration des profils nutritionnels, que les aliments devront respecter pour alléguer.

Ce sujet particulièrement stratégique pour l'industrie alimentaire, en termes d'innovation, de recherche et développement, de compétitivité, de communication, nous a fortement mobilisés. L'ANIA a largement fait connaître sa position auprès de la CIAA et des autorités françaises en rappelant notamment notre besoin d'une meilleure visibilité sur ce dossier, d'un processus d'évaluation transparent des dossiers par l'AESA, de périodes de transition raisonnables, et concernant les profils nutritionnels : de ne pas exclure des catégories entières d'aliments, et de ne pas freiner l'innovation et l'optimisation nutritionnelle.

Projet de Règlement européen sur l'information du consommateur : un projet ambitieux ?

Depuis janvier 2008, l'Ania s'est mobilisée aux côtés de la CIAA sur le projet de règlement relatif à l'information du consommateur. L'Ania soutient pleinement la volonté européenne d'améliorer et d'harmoniser les règles en matière d'étiquetage afin de garantir un niveau élevé de protection des consommateurs. Cependant, l'Ania souligne que ce texte, en imposant des contraintes supplémentaires inutiles aux entreprises, ne permet pas d'atteindre pleinement cet objectif.

L'Ania s'est plus particulièrement mobilisée sur quelques points. Elle s'est notamment opposée à l'introduction de régimes nationaux qui risqueraient d'entraver la libre circulation des aliments. Bien qu'en faveur d'un étiquetage nutritionnel obligatoire, l'Ania estime que l'emplacement de cette information doit rester au libre choix de l'opérateur. Quant à la définition de la lisibilité de l'étiquette, l'Ania souhaite que les lignes directrices de la CIAA servent de référence. Enfin, l'obligation d'indiquer l'origine des ingrédients d'une denrée alimentaire n'est pas pertinente et sa mise en place serait extrêmement complexe pour les industriels.

Depuis deux ans, l'Ania est mobilisée pour relayer sa position auprès des parlementaires européens et continuera à faire entendre sa voix en première lecture en juin 2010.

Pour un étiquetage nutritionnel compréhensible

L'étiquetage nutritionnel reste un enjeu majeur et la réglementation européenne est en cours de révision.

En effet, cet étiquetage doit être simplifié pour être mieux compris des consommateurs ; mais la diversité des initiatives prises dans ce sens par les Etats membres, les industriels et les distributeurs s'avère source de confusion.

L'ANIA encourage les entreprises à donner la composition nutritionnelle des aliments, via un étiquetage nutritionnel volontaire avec, si possible, des points de repères pour le consommateur : l'information par portion d'aliment et en pourcentage des apports journaliers recommandés.
Pour assurer une cohérence, l'industrie alimentaire européenne, via la CIAA, a recommandé un modèle d'étiquetage commun basé sur les repères nutritionnels journaliers (RNJ) qui sera progressivement appliqué en 2007. Enfin, sur un plan plus technique, l'ANIA a revu, avec la DGCCRF, ses recommandations sur les tolérances admises pour les valeurs étiquetées, tenant compte de la variabilité des matières premières, des méthodes d'analyse.

Pour en savoir plus : http://gda.ciaa.be/asp/welcome.asp
ou téléchargez la brochure de la CIAA en cliquant ici

La Fondation française pour l'alimentation et la santé, la seule alternative

Pour promouvoir les bons comportements alimentaires ainsi que les modes de vie équilibrés et sains, l'ANIA crée, aux côtés de l'INRA et de l'IFN, la Fondation française pour l'alimentation et la santé, structure fédératrice, mobilisatrice et crédible.

En effet, malgré la multiplication des initiatives pour aider les consommateurs à mieux se nourrir, le manque d'harmonisation des dispositifs mis en place en atténue l'impact. Ainsi, la Fondation française pour l'alimentation et la santé, ayant vocation à être reconnue d'utilité publique, concrétise un partenariat public/privé sans ambiguïté et renforce l'implication collective de l'industrie alimentaire dans la mission d'intérêt général de prévention, d'éducation et de recherche sur les comportements alimentaires.

L'industrie alimentaire s'appuie désormais sur la Fondation pour mener une politique cohérente autour de 4 priorités :
1. Participer efficacement et de façon pérenne à la promotion des comportements favorisant l'équilibre alimentaire et la lutte contre l'obésité.
2. Mobiliser tous les acteurs concernés, publics et privés, autour d'une politique globale.
3. Soutenir des projets existants et générer de nouveaux projets, pour accentuer l'impact des actions sur le grand public.
4. Prévenir en pilotant ou en contribuant aux programmes de recherche sur les comportements et la réflexion sur les modes de consommation.

Une association de préfiguration de la Fondation a été créée en janvier 2007. Elle réunit l'ANIA, l'INRA et l'IFN et elle a notamment pour mission d'assurer et de coordonner l'ensemble des démarches de création et de reconnaissance d'utilité publique de la Fondation ; de mettre en place, en fonction des budgets disponibles, les premières actions de promotion des bons comportements alimentaires.

S'engager est une question de responsabilité sociale !

Cette fondation, présidée par Xavier Leverve, Directeur Scientifique de l'INRA, est une occasion inédite de nouer un partenariat entre scientifiques,pouvoirs publics et industriels pour faire avancer la recherche et le débat mais aussi pour mener des actions de terrain en matière d'amélioration des comportements et des modes de vie.

Afin de mener une démarche pérenne, les entreprises s'engagent pour une durée minimum de 3 ans. Le système de contribution est adapté à chaque entreprise, petite ou grande. Par l'obtention de la reconnaissance d'utilité publique (en cours), les entreprises bénéficient d'un avantage fiscal, soit une déduction de l'impôt sur les sociétés de 60% du montant de l'engagement.